Pin pleureur de l’Himalaya
Pinus wallichiana - Himalayan pine
Conifère originaire de l’Himalaya, aux longues aiguilles souples, apprécié comme arbre d’ornement pour sa silhouette élégante et sa robustesse.
Un pin aux feuillage gris bleuté
Le Pinus wallichiana est un grand conifère de la famille des Pinacées, originaire des montagnes himalayennes, du Pakistan à la Birmanie, à des altitudes allant de plus de 1 800 m. Il peut atteindre 30 à 50 m de hauteur dans son habitat d’origine, avec un tronc droit et des branches courtes retombantes formant une large couronne. Ses aiguilles, longues de 15 à 20 cm, sont regroupées par cinq et offrent un beau ton gris-bleuté, souvent décrit comme vaporeux ou romantique.
Adopté en Europe au 19ᵉ siècle, il est apprécié dans les parcs et jardins pour son port décoratif et sa résistance à la pollution. Il s’adapte à une palette variée de sols, à condition qu’ils soient frais et bien drainés, mais il craint les sécheresses prolongées et le calcaire excessif.
Bien que son bois, très résineux, ne soit pas recherché, sa résine est historiquement exploitée pour produire de la térébenthine de qualité.

Sa carte d’identité
- Famille : Pinacées
- Origine : Himalaya (de l’Afghanistan à la Birmanie)
- Habitat : sols bien drainés, supporte les sols calcaires
- Taille : 45 m
- Longévité : 1000 ans
Le saviez-vous ?
Une résine utilisée en térébenthine
La résine du pin pleureur de l’Himalaya se distingue par sa qualité supérieure pour produire de la térébenthine, une essence utilisée dans la peinture, les vernis et la parfumerie. Son bois, trop résineux, lui est en revanche peu adapté à la menuiserie.
Aiguilles en bouquets de cinq
Il fait partie des rares pins (avec Pinus strobus et P. parviflora) à porter ses aiguilles par cinq, formant des rameaux pendants longs de 15 à 20 cm, aux reflets gris-bleutés.
Une introduction européenne historique
Les premiers spécimens furent importés en France en 1844 au Jardin des Plantes de Paris. Aujourd’hui encore, certains arbres sont visibles et témoignent de cet engouement botanique du XIXᵉ siècle.
Pourquoi l’appelle-t-on "pleureur" ?
En raison de ses aiguilles longues et souples regroupées en faisceaux, qui pendent comme des larmes. Ce port rappelle l’allure mélancolique d’un arbre pleureur.

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